L’entreprise voit le jour en 1979 à Hambourg. Peter Klein en pose la première pierre. L’époque est certes bien différente, mais on photographie, on retouche, on reproduit. À la révolution des techniques, à la tourmente du temps, le bureau de reproduction Onnen&Klein résistera avec brio. En 2007, l’entreprise déménage et change de raison sociale. Aujourd’hui, PX2 est un studio de postproduction et une entreprise de prépresse haut de gamme, un vaisseau au cœur de l’immeuble de presse de la Domplatz.

Créée en 1997, l’entité de Munich est le domaine de Suse Rehm et de son équipe. En 2008, PX5 a investi de superbes nouveaux locaux dans la Rosenheimer Strasse. Suse s’occupe de l’impression. Très perfectionniste, notre reine du pixel peut se montrer redoutable : pas question pour elle de laisser sortir quoi que ce soit qui n’ait un look irréprochable !

Berlin. 2000. PX1. Une adresse devenue incontournable au cours des dernières années. Sous l’impulsion d’Onnen, un battant. Pour qui tout exercice imposé s’accompagne de figures libres. Ici une retouche, là un détail supplémentaire. L’excellence et rien d’autre. Également à l’ordre du jour : les déplacements chez les clients. Nos combis sport sillonnent les rues de Berlin. Proximité oblige…

L’image de A à Z : comme point de départ, une idée, un projet griffonné, une atmosphère suffisent. Nous réfléchissons, suggérons, conseillons sur la manière dont la réalisation peut se faire. S’il existe un matériel iconographique, nous photographions le motif complet ou des parties de ce motif. S’il est possible de créer quelque chose artificiellement à l’aide de programmes 3D, ce sont les tâches de composing, de retouche, d’harmonisation des couleurs qui entrent en ligne de compte.
Et quel look donner à l’image pour qu’il soit adapté au message que le motif est censé transmettre ? Ludique et bigarré, dur et froid comme le métal, léger et naturel, chaud comme le bois, crissant comme l’asphalte ? Ou totalement inédit, du jamais vu ?
Nous faisons aussi de la postproduction pour les photographes, assurons des interlocuteurs permanents, des contacts fermes. L’opérateur postproduction d’aujourd’hui a remplacé le laborantin attitré d’autrefois. Au final, tout doit être parfaitement préparé pour l’impression. Pas de surprises.
Ou bien nous embarquons nos workstations et participons aux séances photo.

Nous voulons être au plus près. Nous discutons, nous acharnons – ou abandonnons pour tout reprendre à zéro.

Voilà comment nous fonctionnons depuis maintenant trente ans. « Des gars un peu loufoques, décalés quelque part. » Le sommes-nous ? C’est bien possible – et nous le revendiquons…

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